LES RETIC 1998 vues par les journalistes de Cameroun Actualité de ICCNeT
| Cameroun
Actualité Sous la direction de Paul PONDY Redacteur en chef Jacques KEIY YOGO Assisté de Kosehe ABDALLAH |
RECTIC 98 |
| Yaoundé le 30 mai 1998 | |
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------ La troupe théâtrale Pierre Poivre
de l'île Maurice a ouvert les RETIC 98. Avec la pièce " Mallika et
Le Mendiant ". Histoire d'un amour impossible coloré d'égoïsme. |

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| Cameroun
Actualité Sous la direction de Paul PONDY Redacteur en chef Jacques KEIY YOGO Assisté de Kosehe ABDALLAH |
RETIC |
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| Yaoundé le 04 Juin 1998 | ||||
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------ Programmé pour ouvrir la 7è
édition des RETIC, " la Conjoncture " : spectacle de la troupe
nationale dramatique du Théâtre National Daniel Sorano de Dakar s'est
enfin produit mercredi dernier (03 Juin). C'est l'histoire d'un pays
africain englué dans la crise économique et qui espère connaître un
nouveau destin moins sombre dès l'an 2 000. Cauchemar. Alain Mbôh à Mbeck |
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| Cameroun
Actualité Sous la direction de Paul PONDY Redacteur en chef Jacques KEIY YOGO Assisté de Kosehe ABDALLAH |
RETIC |
| Yaoundé le 04 Juin 1998 | |
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------ Il nous vient du Bénin.
C'est un One man show qui dessine l'Afrique d'après les "
Conférences nationales ". Alain Mbôh à Mbeck |
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RETIC
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| Yaoundé le 12 Juin 1998 | |
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L'Atelier Théâtrale Centrafricain " ATHECA " a
présenté vendredi dernier(05 juin) sur les planches du Centre
Culturel Camerounais ; " Une nouvelle terre " de Were Were Liking dans
une mise en scène de Mbaïnoudjin Perkyss Il s'agit d'une histoire
absurde des habitants d'un village qui prennent la place de Dieu pour créer
un nouveau monde. Mystification. Alain Mbôh à Mbeck |
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RENCONTRE AVEC... |
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| Yaoundé le 28 juin 1998 | |||||
------ Dans notre Cybercafé, Oumar a découvert ICCNet. Ce dimanche de fin des RETIC, les deux comédiens nous l'ont consacré. Mais c'était, bien sûr, pour mieux parler du théâtre et des RETIC : " les RETIC sont un temps fort de communication, une opportunité pour les comédiens africains de se rencontrer, de présenter toutes les formes d'échanges et de réflexions ".
------ Le travail, Oumar le connaît, lui qui a commencé le cinéma très jeune, avant de rentre plus tard, dans le très prestigieux Théâtre Daniel Sorano de Dakar. ------ Après des stages de Comédien en France et un travail de formateur aux Antilles dans les années 70, le comédien s'est installé à Dakar. Comédien fonctionnaire, il se dit mal à l'aise dans cette posture : " cette situation de fonctionnaire porte atteinte à la création. Finalement, les artistes s'installent et attendent le salaire à la fin du mois. Ils se sentent pris en charge et finissent dans la sclérose ". ------ A 53 ans, le comédien n'entend pas se rouiller dans sa situation de fonctionnaire. D'ailleurs, il a toujours bossé dur. Pas pour de l'argent forcément, car, pour lui ce n'est pas le fric qui importe dans le métier, c'est la nature et la qualité du travail à faire et à présenter qui sont importantes. Le comédien de théâtre a ainsi prêté son physique longiligne, sa voie si imposante et son immense talent au cinéma. Il n'arrive pas à compter les pièces de théâtre qu'il a jouées ; il lui est également difficile d'énumérer les rôles qu'il a incarné du cinéma. Mais il parle plus facilement des films TGV de Moussa Touré, présenté à Cannes cette année ; Dakar Clando ou Guelwaar de Sembène Ousmane. Oumar parle également avec beaucoup de nostalgie, de ses prestations dans le cadre du théâtre radiophonique. " Beaucoup de réalisateurs apprécient ma voix, voilà pourquoi j'ai été toujours sollicité pour le théâtre radiophonique ou pour des messages publicitaires " nous affirme-t-il. ------ Grand prix du Président de la République l'année dernière cette distinction lui a rapporté 2 millions de Francs CFA et un ordinateur. Il prend bientôt sa retraite et se prépare à former les jeunes et à se consacrer au cinéma. Beau programme pour une nouvelle carrière. |
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